Le marché de la fiche joue sur une peur : celle de ne pas en savoir assez. Alors on accumule. Des fiches, encore des fiches, en espérant qu'à force de les relire, quelque chose finisse par tenir. Certains en ont même fait un commerce.
À l'heure où une intelligence artificielle résume n'importe quel texte en quelques secondes, c'est devenu absurde. La connaissance n'est plus ce qui vous manque. Ce qui vous manque, c'est de l'avoir déjà restituée, seul, sous pression, avant le jour où cela comptera.
Nos fiches sont donc gratuites et conçues pour être lues une fois, deux tout au plus. Elles vont à l'essentiel : les repères, les textes, les chiffres, les pièges. Puis vous les fermez et vous allez pratiquer. C'est là que tout se joue.
Réviser maintenant →Une heure d'essai libre avec un compte gratuit, sans carte bancaire.
Les fiches
Elles suivent le programme officiel, celui de l'annexe 2 de l'arrêté du 4 août 2025 : 179 fiches rangées par unité d'enseignement puis par partie du programme, chacune rattachée aux textes en vigueur.
La consultation est libre, sans compte. Le téléchargement du PDF demande simplement un compte gratuit.
Le contrat-cadre et le contrat de vente, dont le pacte de préférenceLe contrat-cadre et la vente irriguent presque tous les cas pratiques de l'UE 1, parce que l'énoncé met en scène une relation d'approvisionnement ou de distribution, un tarif contesté, une marchandise défectueuse ou un associé qui avait promis de céder ses titres en priorité. Le correcteur n'attend ni récitation ni généralités : il attend une qualification exacte, le texte applicable, la condition litigieuse discutée sur les faits, la sanction précise et le délai pour agir.
21 p.Fiche
Le contrat d'entreprise et le contrat de sous-traitanceCe thème tombe parce qu'un seul chantier permet au sujet d'enchaîner quatre questions de nature différente : qualifier le contrat, régler la contestation du prix, situer la responsabilité après réception, puis sécuriser le paiement du sous-traitant impayé. Le correcteur n'attend pas un exposé de cours mais une qualification motivée par les faits, un texte visé pour chaque règle et une sanction nommée avec précision, faute de quoi la copie reste au niveau de la paraphrase.
21 p.Fiche
Les contrats de distribution : franchise, concession exclusive, distribution exclusive et sélectiveLe cas pratique de l'UE 1 met presque toujours en scène un réseau : un candidat franchisé mal informé, un concessionnaire évincé sans préavis, un distributeur agréé qui vend sur une place de marché, ou une clause de non-concurrence rédigée trop large. Le correcteur n'attend pas un exposé sur la franchise mais une qualification du contrat, l'application du texte exact (L. 330-3, L. 330-1, L. 341-2, L. 442-1, L. 7321-2) et l'articulation systématique du droit des contrats avec le droit de la concurrence.
22 p.Fiche
Le contrat d'assurance et la couverture des risques de l'entrepriseLe contrat d'assurance revient régulièrement en UE 1 sous la forme d'un mini-cas greffé sur la vie d'une entreprise : un sinistre survient, l'assureur oppose une exception, et le candidat doit qualifier puis chiffrer. Le correcteur n'attend pas un exposé général sur le risque mais le bon article du code des assurances, la bonne sanction et, lorsque le sujet s'y prête, le bon calcul d'indemnité.
20 p.Fiche
Le contrat de consommation et les pratiques de vente réglementéesCe thème tombe parce qu'il permet au correcteur de vérifier en quelques lignes si le candidat sait qualifier les parties, puis appliquer un texte précis au lieu de réciter un principe général. Ce qui est attendu n'est pas un catalogue d'interdictions mais la démonstration que, depuis l'harmonisation européenne de 2005, la plupart de ces pratiques ne sont sanctionnées que si leur caractère déloyal est établi, et que les sanctions civile, pénale et administrative obéissent à des logiques distinctes.
19 p.Fiche
Les données à caractère personnel : droits des personnes, principes directeurs et pouvoirs de la CNILLe thème tombe parce qu'il traverse toutes les fonctions de l'entreprise, de la paie au fichier clients, et qu'il se prête parfaitement au cas pratique : une société collecte, un salarié ou un client réclame, une autorité contrôle. Le correcteur attend une qualification précise (donnée, traitement, responsable ou sous-traitant), une base légale identifiée pour chaque finalité, un droit rattaché à son article, et une sanction chiffrée dans le bon plafond.
21 p.Fiche
Le commerce électronique : contrat et signature électroniques, nom de domaine, responsabilitésLe commerce électronique est l'un des rares thèmes de l'UE 1 qui permet à un sujet de croiser en quelques lignes le droit des contrats, le droit de la consommation, le droit des signes distinctifs et la responsabilité civile, ce qui en fait un support de cas pratique très économique pour le concepteur. Le correcteur attend une qualification préalable rigoureuse (contrat conclu par voie électronique ou non, professionnel ou consommateur, éditeur ou hébergeur), le texte applicable cité par son numéro, et une conclusion tranchée sur trois terrains distincts : la validité, la preuve et la responsabilité.
18 p.Fiche
Les acteurs internes et externes de la gouvernanceLa cartographie des acteurs de la gouvernance irrigue presque tous les cas de l'UE 1 : dès qu'un dirigeant vous consulte sur un conflit d'organes, une alerte interne, une contestation minoritaire ou une pression associative, c'est ce raisonnement qui est attendu. Le correcteur ne cherche pas une description des organes, exclue par le programme, mais la réponse à une question opératoire : qui peut agir, sur quel fondement, dans quel délai, et avec quelle sanction à la clé.
26 p.Fiche
Les codes de gouvernance, le principe appliquer ou expliquer et l'organisation des pouvoirsLa gouvernance est le terrain sur lequel l'UE 1 vérifie que le candidat sait manier une norme non contraignante sans la confondre avec la loi, et le thème revient dès qu'un cas met en scène une société cotée, un dirigeant qui accumule les mandats ou un conseil qui hésite entre président directeur général et direction dissociée. Le correcteur attend une qualification exacte de la source mobilisée (loi, décret, code privé), la sanction attachée à chacune, et un conseil opérationnel au dirigeant, non une paraphrase du principe appliquer ou expliquer.
19 p.Fiche
La composition du conseil : parité, indépendance, place des salariés et mixité des instances dirigeantesLa composition du conseil est le point du programme où le droit des sociétés, le droit du travail et le droit européen se croisent dans un même dossier, ce qui en fait un support de cas idéal : franchissement de seuils, nomination irrégulière, calendrier de mise en conformité. Le correcteur n'attend pas une récitation des quotas mais une chaîne complète, du seuil déclencheur à la sanction, puis au conseil opérationnel donné au dirigeant.
18 p.Fiche
Les relations entre les dirigeants et les associésCe thème est le cœur contentieux du droit des sociétés et il traverse chaque session de l'UE 1, tantôt sous forme d'une question de gouvernance (qui peut signer, qui peut révoquer, qui peut savoir), tantôt sous forme d'un conflit entre majoritaires et minoritaires à qualifier et à sanctionner. Le correcteur n'attend pas la description d'un dispositif : il attend que vous identifiiez la forme sociale, que vous appliquiez le texte exact qui s'y rattache, que vous distinguiez l'effet interne de l'effet à l'égard des tiers, et que vous concluiez par le conseil opérationnel que le professionnel comptable doit donner au dirigeant.
25 p.Fiche
La rémunération des dirigeants et mandataires sociaux : aspects juridiques, fiscaux et sociauxLe sujet tombe parce qu'il oblige à raisonner simultanément en droit des sociétés, en fiscalité et en protection sociale sur un même flux de trésorerie, ce qui est exactement la posture attendue d'un expert-comptable conseil. Le correcteur attend une identification sans faute de l'organe compétent selon la forme sociale, un chiffrage du coût global comparé (charge pour la société, net pour le dirigeant, droits sociaux acquis) et une recommandation motivée, non une récitation de dispositifs.
20 p.Fiche
La responsabilité sociétale, le rapport de durabilité et les résolutions climatiquesLa sous-partie 1.2 fait de l'information de durabilité un terrain de cas pratique privilégié, parce qu'elle combine un champ d'application chiffré, un calendrier européen qui a bougé deux fois en deux ans et une question de gouvernance immédiatement contentieuse. Le correcteur n'attend pas une description du dispositif : il attend que vous qualifiiez l'entreprise du cas, que vous en déduisiez ses obligations exactes et que vous disiez au dirigeant ce qu'il peut refuser d'inscrire à l'ordre du jour et ce qu'il doit assumer.
21 p.Fiche
Le devoir de vigilance, la raison d'être et la société à mission, et les sanctions du défaut d'informationCe thème tombe parce qu'il permet d'interroger, sur un même dirigeant, un régime de contrainte (le plan de vigilance, dont le manquement se juge désormais devant une juridiction spécialisée) et un régime d'engagement volontaire (la raison d'être et la société à mission), le tout adossé à un arsenal de sanctions du défaut d'information. Le correcteur attend une qualification rigoureuse (seuils, conditions cumulatives, nature exacte de la sanction, qui est rarement pécuniaire) et un conseil opérationnel : dire au client ce qu'il doit écrire, publier, faire vérifier, et ce qu'il encourt s'il s'en abstient.
17 p.Fiche
La conformité et la lutte contre la corruption et le trafic d'influenceLe dispositif anticorruption est le terrain privilégié des sujets de conformité parce qu'il combine en une seule situation du droit pénal, du droit des sociétés, du contrôle interne et de la fiscalité, et parce que le professionnel comptable y intervient à trois titres au moins : assujetti, tiers évalué et conseil. Le correcteur n'attend pas un exposé général sur l'éthique, il attend que vous qualifiiez les faits au regard des articles du code pénal, que vous testiez les seuils de l'article 17 de la loi du 9 décembre 2016 et que vous chiffriez ou discutiez les suites possibles, sanction de l'Agence française anticorruption ou convention judiciaire d'intérêt public.
20 p.Fiche
La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorismeLa LCB/FT est le seul thème du programme où le candidat est simultanément le conseil et l'assujetti : le sujet place presque toujours l'expert-comptable ou le commissaire aux comptes face à un client dont les flux ne s'expliquent pas. Le correcteur attend une qualification rigoureuse du soupçon, le bon destinataire de la déclaration, et la maîtrise des trois lignes qui se croisent : ne pas informer le client, ne pas se retrancher derrière le secret professionnel, ne pas basculer dans le concours punissable.
25 p.Fiche
La délégation de pouvoirs : conditions de validité et effetsLa délégation de pouvoirs est le point de passage obligé de toute question portant sur le risque pénal du dirigeant, et elle apparaît dans la quasi-totalité des cas d'UE 1 mettant en scène un accident du travail, un manquement environnemental ou une défaillance de conformité. Le correcteur n'attend pas la définition mais la qualification : les trois conditions confrontées aux faits de l'annexe, les domaines d'inefficacité identifiés, puis les effets tirés séparément pour le dirigeant, pour le délégataire, pour la société au pénal et pour la société au civil.
17 p.Fiche
Les délits propres à la vie sociale : abus de biens sociaux, comptes infidèles et infractions attachées aux opérations sur le capitalLe droit pénal des sociétés est le passage obligé des sujets d'éthique des affaires parce qu'il permet de tester en quelques lignes la rigueur d'un candidat : une qualification pénale suppose un texte, une qualité d'auteur, un élément matériel, un élément moral et une peine, dans cet ordre. Le correcteur n'attend ni indignation ni développement général sur la moralité des affaires, mais un raisonnement en syllogisme appuyé sur l'article exact, avec la mention des obligations propres au professionnel comptable lorsque celui-ci est lui-même assujetti.
24 p.Fiche
Les relations du client avec l'administration fiscale : agrément, rescrit et contrôle fiscalCe thème est le cœur procédural de l'UE 1 : il tombe sous forme de cas où le client reçoit un avis de vérification, une proposition de rectification ou un refus d'agrément, et où le candidat doit dire ce qui est régulier, ce qui ne l'est pas et quel recours engager dans quel délai. Le correcteur n'attend pas une récitation du Livre des procédures fiscales, il attend une chronologie exacte (date de l'acte, délai ouvert, texte applicable, sanction de l'irrégularité) et une position professionnelle assumée, y compris lorsque le contrôle révèle des faits qui obligent l'expert-comptable au titre de la lutte contre le blanchiment.
22 p.Fiche
Les pouvoirs de l'administration : abus de droit, acte anormal de gestion, fraude fiscale et prix de transfertLe sujet oppose presque toujours une optimisation licite à un schéma que l'administration peut remettre en cause, et la copie doit trancher : qualifier, désigner la procédure, chiffrer la sanction. Le correcteur attend une qualification argumentée plutôt qu'une énumération, et il valorise fortement le rappel de la position propre du professionnel comptable, conseil exposé à la complicité et assujetti à la lutte contre le blanchiment.
21 p.Fiche
L'imposition des affaires internationales et la lutte contre l'évasion fiscaleLe développement international d'un client fait converger dans un même cas toutes les mécaniques de l'UE 1 : qualifier l'opération, désigner l'État qui impose, éliminer la double imposition, puis vérifier qu'aucun dispositif anti-évasion ne se déclenche. Le correcteur n'attend pas une récitation de régimes mais un raisonnement ordonné, droit interne d'abord, convention ensuite, dispositif correcteur enfin, chaque étape adossée à un texte précis.
23 p.Fiche
Le financement interne : augmentations et réductions de capital, rachat d'actions et compte courantLe financement interne est le terrain d'élection des cas pratiques de l'UE 1, parce qu'il oblige à articuler dans une même réponse la mécanique sociétaire (compétence, majorité, droit préférentiel, protection des créanciers) et son coût fiscal (enregistrement, imposition de l'associé, déductibilité des intérêts). Le correcteur n'attend pas un exposé théorique mais un conseil motivé : quelle modalité retenir, sous quelles conditions de forme, avec quelle charge fiscale et quel risque de requalification.
21 p.Fiche
Le financement externe : marchés financiers, financement participatif, emprunt obligataire et crédit-bailLe financement externe est le point exact où l'UE 1 exige que le candidat traite la même opération deux fois, sous l'angle du contrat puis sous celui du résultat imposable : un crédit-bail mal qualifié juridiquement conduit mécaniquement à une réintégration fiscale fausse. Le correcteur attend une qualification précise, la règle fiscale correspondante et son chiffrage, jamais l'une sans l'autre. Le périmètre de cette fiche est volontairement restreint au financement externe de la sous-partie 2.1 du programme : le financement interne (augmentations et réductions de capital, rachat d'actions, financement par compte courant), les garanties personnelles (cautionnement, lettre d'intention, promesse de porte-fort, garantie autonome), les garanties réelles (gage de droit commun, nantissements de meubles incorporels, hypothèque et service de la publicité foncière) et les privilèges spéciaux relèvent des fiches c1, c3 et c4 de la même sous-partie.
27 p.Fiche
Les garanties personnelles : cautionnement, lettre d'intention, porte-fort et garantie autonomeAucun dossier de financement d'entreprise ne se boucle sans garantie, et l'UE 1 teste presque systématiquement la capacité du candidat à qualifier un engagement de garantie avant d'en déduire le régime, dans un cas mêlant la caution du dirigeant, la lettre de la société mère et la garantie délivrée par la banque. Le correcteur attend une qualification argumentée, la mobilisation précise des articles du code civil issus de l'ordonnance du 15 septembre 2021, et une double lecture juridique et fiscale qui chiffre ce que le créancier gagne et ce que le garant risque réellement.
22 p.Fiche
Les garanties réelles et les privilèges : gage, nantissement, hypothèque et privilèges spéciauxDepuis l'ordonnance du 15 septembre 2021, entrée en vigueur le 1er janvier 2022, le droit des sûretés réelles a été refondu et renuméroté, si bien que le sujet tombe dès qu'un cas met en scène un financement bancaire, une cession de fonds de commerce ou une entreprise qui se dégrade. Le correcteur n'attend pas un catalogue de définitions : il attend que vous qualifiiez la sûreté, que vous contrôliez sa constitution puis sa publicité, que vous en déduisiez un rang opposable et que vous chiffriez son coût fiscal.
22 p.Fiche
La structuration de l'activité au regard de la situation matrimoniale du clientLa situation matrimoniale est le premier paramètre d'un dossier de structuration : elle décide de ce que le créancier professionnel peut saisir, de ce que le conjoint peut revendiquer et de ce qui doit être autorisé avant d'agir. Le correcteur attend que chaque règle civile soit prolongée par sa conséquence fiscale et sociale, et que la réponse s'achève sur un conseil daté, chiffré et rattaché à son texte.
22 p.Fiche
La constitution et la transformation des sociétés : principes juridiques et fiscauxLe choix de la forme sociale et la transformation sont les deux questions de conseil que l'UE 1 place en tête des sujets, parce qu'elles obligent à raisonner en même temps en droit, en fiscalité et en protection sociale, sur une situation de client et non sur une abstraction. Le correcteur n'attend pas un catalogue des formes sociales mais une recommandation motivée, exacte sur les trois points qui coûtent le plus cher au client : les droits d'enregistrement des apports, la révocabilité de l'option fiscale et la facture de sortie de l'impôt sur les sociétés.
22 p.Fiche
Les pactes d'associés et les clauses aménageant les relations entre associésAucun cas de structuration de capital ne se traite sans proposer des clauses, et le correcteur attend d'abord que le candidat choisisse le support, statutaire ou extrastatutaire, avant d'en rédiger la moindre ligne. La note se joue moins sur la connaissance du catalogue des clauses que sur la maîtrise de leur efficacité : qui la clause oblige-t-elle, que se passe-t-il lorsqu'elle est violée, et quel prix de sortie sera opposable.
24 p.Fiche
Le groupe de sociétés : contrôle, participations et régime fiscal des relations intragroupeLe groupe est le terrain naturel de l'UE 1 parce qu'il oblige à raisonner simultanément en droit des sociétés, en droit pénal des affaires, en droit bancaire, en droit social et en fiscalité, sur un même flux financier. Le correcteur n'attend pas la récitation d'un régime : il attend que vous qualifiiez le lien capitalistique, que vous testiez la licéité du flux au regard de l'intérêt social, puis que vous en tiriez les conséquences chez celui qui verse et chez celui qui reçoit.
27 p.Fiche
Les structures particulières des groupes et le régime social du groupeCe thème réunit les deux faces d'un même dossier de cabinet : la structure choisie pour organiser une coopération entre entreprises, et les conséquences sociales de l'appartenance à un groupe. Le correcteur attend un raisonnement complet sur les trois plans, juridique, fiscal et social, et surtout des qualifications précises, car l'essentiel des points se joue sur le caractère auxiliaire du GIE, les critères du coemploi et ceux de l'unité économique et sociale.
20 p.Fiche
Les opérations de restructuration : fusion, scission, apport partiel d'actif et transmission universelleLa restructuration est le cas de cabinet par excellence : le sujet fournit un groupe, un projet de réorganisation et demande de sécuriser l'opération sous ses trois angles, juridique, fiscal et social. Le correcteur attend une qualification exacte de l'opération, une procédure maîtrisée avec ses délais, et le réflexe de traiter les salariés et les créanciers, non un exposé technique de fiscalité qui relève de l'UE 4.
23 p.Fiche
Les organismes à but non lucratif : associations et fondationsLe secteur non lucratif est un terrain d'examen privilégié de la sous-partie consacrée à la structuration de l'activité du client, parce qu'il impose d'articuler dans un même raisonnement le droit des groupements, la fiscalité et le statut social des dirigeants. Le correcteur n'attend pas une définition de l'association mais une qualification argumentée, conduite dans l'ordre imposé par la doctrine administrative, puis les conséquences juridiques, fiscales et sociales qui en découlent.
23 p.Fiche
Les pratiques anticoncurrentielles : ententes, abus de position dominante et concentrationsLa sous-partie 2.3 du programme demande d'alerter le client sur les conséquences du non-respect du droit de la concurrence, et le sujet prend presque toujours la même forme : un comportement d'entreprise à qualifier, un risque financier et pénal à évaluer, une recommandation à formuler au dirigeant. Le correcteur attend une qualification rattachée au texte applicable (article 101 ou 102 du TFUE, articles L. 420-1 et suivants du code de commerce), un raisonnement ordonné (marché, comportement, exemption éventuelle, sanction) et une conclusion opérationnelle, pas une récitation de définitions.
18 p.Fiche
Les pratiques restrictives de concurrence et les délais de paiementLe sujet tombe sous forme de cas concret, une clause de déréférencement, une promotion agressive, un fournisseur évincé sans préavis, une facture réglée à quatre-vingt-dix jours, et il appelle toujours la même chaîne de raisonnement : qualification, éléments constitutifs vérifiés un à un, titulaire de l'action, sanction chiffrée, juge compétent. Le correcteur attend un texte précis derrière chaque affirmation et sanctionne durement trois confusions récurrentes : l'amende pénale, l'amende civile et l'amende administrative ne sont ni prononcées par le même juge, ni soumises aux mêmes plafonds.
21 p.Fiche
La concurrence déloyale et les règles applicables aux appels d'offresCe thème tombe parce qu'il permet d'interroger, sur un seul cas, la maîtrise de la responsabilité civile de droit commun appliquée à la vie des affaires et celle d'un corpus réglementaire chiffré et daté. Le correcteur attend une qualification précise du comportement reproché parmi les quatre catégories de la concurrence déloyale, la démonstration complète de la faute, du préjudice et du lien de causalité, puis, sur le volet commande publique, l'identification exacte du seuil applicable et de la procédure qu'il déclenche.
19 p.Fiche
La location-gérance et la transmission du fonds de commerceLa location-gérance et la vente du fonds de commerce forment le passage obligé de la sous-partie consacrée à la transmission d'activité, et les sujets les combinent presque toujours sous la forme d'une mise en location-gérance suivie, deux ou trois ans plus tard, d'une cession au locataire. Le correcteur attend un traitement simultané des trois dimensions juridique, fiscale et sociale, avec des délais exacts, un chiffrage effectif des droits d'enregistrement et un test méthodique des régimes d'exonération de plus-value.
25 p.Fiche
La cession de droits sociaux et les conventions de garantieLa transmission d'entreprise est le cœur de la sous-partie 3.1 du programme, et la cession de droits sociaux en est le support le plus fréquent : elle croise dans un seul cas le droit des sociétés, le droit des contrats, la fiscalité des plus-values et le droit du travail. Le correcteur attend une qualification exacte de l'opération, la maîtrise du formalisme propre à chaque forme sociale et, surtout, une convention de garantie correctement calibrée, chiffrée et articulée avec son traitement fiscal, jamais un exposé purement juridique.
21 p.Fiche
La transmission à titre gratuit et pour cause de décèsLe décès d'un dirigeant est le scénario de cas le plus fréquent de l'UE 1 parce qu'il oblige à articuler d'un seul mouvement le droit des successions, le droit des sociétés, la fiscalité des mutations à titre gratuit et le sort des salariés. Le correcteur n'attend pas un exposé sur le pacte Dutreil : il attend que vous identifiiez le risque de blocage de l'exploitation, que vous chiffriez le coût fiscal réel et que vous proposiez un montage d'anticipation daté, conditionné et sécurisé. Le programme vise dans un même point la transmission à titre gratuit et la cession à titre onéreux : la présente fiche traite la voie gratuite et le décès, la cession onéreuse du fonds de commerce et des droits sociaux relevant des fiches dédiées de la même sous-partie, dont la dernière section reprend ici les règles indispensables pour arbitrer entre les deux voies.
22 p.Fiche
La détection des difficultés : documents prévisionnels et procédures d'alerteLa détection ouvre presque tous les sujets consacrés aux difficultés de l'entreprise : avant de discuter du sauvetage, le correcteur vérifie que le candidat sait dire qui pouvait alerter, à quel moment et selon quelle procédure exacte. Ce qui départage les copies n'est pas la connaissance du principe de l'alerte, mais la maîtrise des seuils, des délais de chaque phase et du rôle du professionnel comptable, dont la responsabilité se joue précisément au stade où personne n'a encore rien déclenché.
21 p.Fiche
L'état de cessation des paiements, le mandat ad hoc et la conciliationLa cessation des paiements est la ligne de partage de tout le livre VI du code de commerce : elle commande le choix de la procédure, ouvre la période suspecte et fonde les sanctions du dirigeant, ce qui explique sa présence dans presque tous les sujets d'UE 1 consacrés aux difficultés de l'entreprise. Le correcteur attend une qualification datée et chiffrée (un tableau opposant l'actif disponible au passif exigible), puis un conseil argumenté entre mandat ad hoc et conciliation, assorti des effets exacts de l'accord constaté et de l'accord homologué.
20 p.Fiche
La sauvegarde et le redressement judiciaireLe traitement judiciaire des difficultés est le coeur de la sous-partie 3.2 du programme et se présente presque toujours sous la forme d'un cas pratique : une entreprise, une trésorerie tendue, un dirigeant qui hésite et un expert-comptable qui doit conseiller. Le correcteur attend une qualification rigoureuse au regard de la cessation des paiements, le choix motivé de la procédure, puis le déroulé complet de ses conséquences juridiques, sociales et fiscales, articles et chiffres à l'appui.
19 p.Fiche
La liquidation judiciaire, l'ordre des créanciers et la situation des salariésLa liquidation judiciaire est le terrain d'examen préféré de l'UE 1 parce qu'elle croise en un seul cas le droit des procédures collectives, le droit du travail et la fiscalité, exactement ce que le programme exige du candidat. Le correcteur n'attend pas un récit de la procédure : il attend un classement de créances justifié rang par rang, un calendrier social au jour près et un traitement fiscal chiffré.
22 p.Fiche
Les sanctions civiles et pénales propres aux procédures collectivesCe thème tombe parce qu'il est le point de rencontre du droit des entreprises en difficulté, du droit pénal des affaires et de la responsabilité du professionnel comptable, et parce qu'il se prête parfaitement à une question de conseil dans un cas pratique de fin de dossier. Le correcteur attend une qualification texte par texte, fait par fait, avec la procédure exigée, le délai de prescription applicable et une conclusion opérationnelle adressée au client, non un exposé général sur les difficultés des entreprises.
20 p.Fiche
La cessation d'activité : conséquences fiscales pour l'entreprise individuelle et la sociétéLa cessation tombe régulièrement parce qu'elle concentre dans une seule opération l'imposition immédiate des résultats, la taxation des plus-values latentes, la régularisation de la TVA, la disparition des déficits et le sort du boni de liquidation, ce qui permet au correcteur de tester six mécanismes dans un même dossier. Ce qu'il attend n'est pas la récitation d'un régime d'exonération, mais un raisonnement ordonné : qualifier le fait générateur, chiffrer la base immédiatement imposable, puis vérifier condition par condition quel dispositif d'atténuation le client peut réellement invoquer, en distinguant toujours l'entreprise individuelle de la société soumise à l'impôt sur les sociétés.
19 p.Fiche
Le diagnostic financier des comptes consolidés : démarche, périmètre et référentielLe sujet d'UE 2 s'ouvre presque toujours sur une liasse consolidée : bilan, compte de résultat et tableau de flux d'un groupe, assortis d'extraits d'annexe, avec une consigne de diagnostic argumenté. Le correcteur n'attend pas une récitation de ratios mais la preuve que le candidat sait qui est consolidé, selon quelle méthode, dans quel référentiel, et ce que ces choix interdisent de comparer d'un exercice à l'autre.
22 p.Fiche
L'analyse de l'activité et de la rentabilité d'un groupe : ROCE, ROIC et ROEL'analyse de la rentabilité d'un groupe est le point d'entrée de la quasi-totalité des cas de diagnostic financier de l'UE 2 : on vous remet des comptes consolidés et l'on attend un ROCE, un ROE et un effet de levier chiffrés, puis interprétés. Le correcteur ne sanctionne pas l'absence de définition, il sanctionne le ratio calculé sans cohérence entre numérateur et dénominateur, sans retraitement justifié et sans confrontation au coût du capital. Un cadrage préalable évite par ailleurs un contresens : le programme impose de réaliser le diagnostic sur un périmètre constant et à l'exclusion du tableau de variation des capitaux propres. L'effet de périmètre est donc à maîtriser comme clé de lecture des comptes publiés, non comme un calcul que le sujet exigera ; les données remises seront le plus souvent déjà retraitées, et le retraitement en capital employé moyen n'est à mobiliser que si l'énoncé fournit lui-même un bilan d'ouverture et un bilan de clôture de périmètres différents.
24 p.Fiche
L'analyse de la structure financière et des flux de trésorerie d'un groupeLa lecture de la solidité financière d'un groupe ouvre la première partie du programme d'UE 2 et se retrouve dans presque tous les sujets, soit comme dossier autonome, soit comme préalable obligé à une décision d'investissement, de financement ou d'évaluation. Le correcteur n'attend pas la récitation d'une définition de la dette nette : il attend un calcul juste, une interprétation argumentée et une critique explicite des hypothèses et des limites de chaque indicateur produit.
23 p.Fiche
L'analyse de l'information extra-financière de l'entrepriseDix heures seulement au programme, mais un thème qui irrigue toute l'épreuve : depuis la réforme du 4 août 2025, le diagnostic attendu au DSCG comporte systématiquement un volet durabilité, et le cadre européen a été profondément remanié en février 2026. Le programme exige deux choses de front : connaître la responsabilité sociale de l'entreprise et les critères extra-financiers dans le cadre juridique franco-européen, et savoir utiliser les outils de notation financière et extra-financière. Autrement dit, il faut être capable de définir proprement les notions attendues, puis de lire un rapport de durabilité, d'en extraire des indicateurs chiffrés, de les rapprocher des agrégats financiers et de dire ce qu'ils valent.
22 p.Fiche
Les enjeux éthiques dans les pratiques professionnelles de la finance (DSCG UE 2, point 2.2)Cette sous-partie tombe presque toujours en fin de sujet, sous la forme d'une question courte mais fortement notée qui demande de qualifier une pratique décrite dans le cas, puis d'en tirer une recommandation opérationnelle. Le correcteur attend une distinction nette entre ce qui est illégal, ce qui est simplement déloyal et ce qui est éthiquement discutable, appuyée sur un texte précis ou sur un calcul, jamais sur une opinion personnelle.
31 p.Fiche
L'évaluation par les flux financiers : actualisation des flux et des dividendesL'actualisation des flux constitue le noyau quantitatif du programme de finance : elle mobilise en une seule question la construction du plan d'affaires, le coût du capital et la structure financière, ce qui en fait un dossier d'épreuve à part entière. Le correcteur n'attend pas un chiffre mais une chaîne de calcul justifiée hypothèse par hypothèse, close par un pont vers la valeur des capitaux propres et par un tableau de sensibilité commenté.
23 p.Fiche
L'évaluation par les comparables : multiples boursiers et transactionnelsLes multiples de comparables tombent à chaque session parce qu'ils permettent de tester en une seule question un calcul rapide, une règle de cohérence et un jugement critique. Le correcteur n'attend pas seulement une valeur globale de l'entreprise : il attend le passage complet à la valeur des capitaux propres, la justification de l'échantillon et la critique argumentée du résultat obtenu.
21 p.Fiche
L'évaluation patrimoniale et par le goodwillLe volet patrimonial de la partie 3.3 du programme obéit à une limite de connaissances qu'il faut lire avant toute chose : pour la méthode du goodwill, les ANCCE, VSB et CPNE ainsi que les bénéfices associés sont indiqués lors de l'épreuve. Le sujet fournit donc les trois assiettes et les résultats qui leur correspondent, et les points ne se jouent pas sur la reconstitution de l'actif net comptable corrigé, mais sur le choix de l'assiette, l'appariement du résultat et du taux, le calcul de la rente et son argumentation. Savoir bâtir ces agrégats reste indispensable pour comprendre ce qu'ils contiennent, contrôler la cohérence des données de l'énoncé et traiter les deux autres savoirs de la même sous-partie, l'approche immobilière à partir des données de l'administration fiscale et la valorisation selon le cycle de vie. Le correcteur n'attend pas un discours sur la valeur, il attend une assiette cohérente avec le résultat de référence retenu et un goodwill dont le taux, la durée et le mode d'actualisation sont explicitement argumentés.
23 p.Fiche
Les options réelles et la synthèse des méthodes d'évaluationUn dossier d'évaluation de l'UE 2 se termine presque toujours par la même question : vous avez trois valeurs différentes, que retenez-vous et pourquoi. Le correcteur n'attend pas un quatrième calcul mais un raisonnement de synthèse argumenté, capable d'expliquer les écarts entre méthodes, de justifier une fourchette, puis de dire ce qui, dans la négociation, séparera cette valeur du prix effectivement payé.
26 p.Fiche
La politique de dividende et ses effetsLa politique de dividende est le point de rencontre de tout le programme de finance : elle mobilise l'évaluation, la structure financière, la théorie de l'agence et la fiscalité de l'actionnaire, ce qui en fait un thème de dossier récurrent, presque toujours adossé à un calcul de cours théorique et à une batterie de ratios. Le correcteur attend deux choses simultanément : la maîtrise chiffrée des mécanismes, avec formules posées puis appliquées, et la capacité à opposer les grands enseignements de la neutralité de Modigliani et Miller aux imperfections de marché qui la ruinent, le signal, l'agence et la fiscalité. Le programme ne demande pas de restituer le modèle de 1961 dans son détail : il demande d'en tirer la conclusion opératoire, puis de savoir nommer l'imperfection que l'on réintroduit.
20 p.Fiche
Les opérations affectant le nombre d'actions et les rachats d'actionsCe thème concentre les questions les plus rentables de l'UE 2 parce que tout y est démontrable : la valeur d'un droit, le cours théorique après opération, la dilution et la relution se posent en trois lignes et se vérifient au centime près. Le correcteur attend une formule écrite, des termes définis, un raisonnement de neutralité patrimoniale et une conclusion chiffrée, pas un commentaire général sur la politique financière.
22 p.Fiche
Fusions et acquisitions : mécanismes financiers, parité d'échange et création de valeurLes restructurations sont le point de rencontre de tout le programme de finance : évaluation, coût du capital, structure financière et politique de distribution se retrouvent dans un seul dossier chiffré, ce qui en fait un sujet d'annale récurrent. Le correcteur n'attend pas un exposé sur les motifs des rapprochements mais une chaîne de calculs tenue de bout en bout : valeurs relatives, parité, prime, synergies actualisées, effet sur le bénéfice par action, puis un jugement argumenté sur la création de valeur et son partage.
18 p.Fiche
Le recours aux holdings et les opérations à effet de levierLe montage à effet de levier est le point de rencontre de tout le programme de finance : structure de financement, coût des ressources, actualisation, rentabilité exigée et risque de défaillance se lisent sur un seul dossier, ce qui en fait un sujet de cas idéal. Le correcteur n'attend pas un exposé sur le principe du rachat par endettement mais une mécanique chiffrée : un échéancier de dette confronté à un flux de dividendes, des ratios de couverture calculés, une marge de sécurité mesurée et un taux de rendement interne justifié.
24 p.Fiche
Introductions en bourse, retraits de cote et offres publiquesCe thème est le point de rencontre entre l'évaluation d'entreprise et l'ingénierie financière, ce qui en fait un support naturel de cas au DSCG : le correcteur y teste la capacité à décrire un montage de marché avec ses acteurs et ses étapes, puis à en chiffrer les conséquences pour l'émetteur, l'initiateur et l'actionnaire minoritaire. Le programme limite expressément l'attendu au **fonctionnement financier** des opérations, hors cadre juridique et fiscal : ce qui est valorisé, c'est le raisonnement sur le prix, la prime, la dilution et le partage des synergies, pas la récitation du droit boursier.
20 p.Fiche
Les fondamentaux des théories financières des marchésLa partie 5 est celle où le correcteur exige le plus systématiquement, dans la même copie, une démonstration théorique et un calcul immédiat, le MEDAF et le bêta y étant repris comme socle de la partie 3 sur l'évaluation : ils tombent presque mécaniquement dès qu'un dossier comporte une évaluation, un choix d'investissement ou un coût du capital, tandis que l'efficience et les biais comportementaux servent de fil conducteur aux questions de commentaire. Ce que le correcteur attend n'est pas la récitation des trois formes d'efficience, mais la capacité à passer d'une donnée de marché à un taux de rentabilité exigé chiffré, puis à discuter la fiabilité du modèle employé sans tomber ni dans la croyance aveugle ni dans le rejet global.
17 p.Fiche
La gestion du couple rentabilité et risqueLa sous-partie 5.2 est le socle quantitatif de l'UE 2 : elle alimente l'évaluation d'entreprise par le coût des capitaux propres, la décision d'investissement en avenir incertain et toute mesure de performance, ce qui en fait un passage quasi obligé des sujets. Le correcteur n'attend pas une dissertation sur le risque mais des calculs justes, posés avec leur formule, et une interprétation économique explicite de chaque résultat obtenu.
16 p.Fiche
La gestion d'un portefeuille efficient de titresCette sous-partie est le noyau quantitatif de la finance de marché au DSCG et tombe presque systématiquement sous la forme d'un calcul de couple rentabilité-risque assorti d'un commentaire de décision. Le correcteur attend une formule posée, une application numérique exacte et une interprétation en termes de gestion, jamais un exposé littéraire sur les vertus de la diversification.
19 p.Fiche
Les innovations appliquées à la stratégie financièreCette sous-partie est le point d'entrée privilégié des sujets contemporains : le correcteur y glisse volontiers une question ouverte sur le financement participatif, les crypto-actifs ou l'intelligence artificielle, adossée à un cas d'entreprise déjà entamé sur d'autres parties du programme. Ce qu'il attend n'est pas un exposé technologique mais une traduction financière chiffrée : un coût effectif, une contribution au risque, une valeur actuelle nette, et le rattachement de chaque innovation à son cadre réglementaire exact.
25 p.Fiche
La gestion centralisée de la trésorerie de groupeLa centralisation de trésorerie est le point exact où la finance de groupe rencontre la technique bancaire, et elle tombe presque toujours sous la forme d'un dossier mêlant le choix d'un mécanisme de remontée des fonds, un équilibrage de comptes en date de valeur et un arbitrage chiffré entre découvert, escompte et marché. Le correcteur n'attend pas un exposé sur les vertus du cash pooling mais un montant : l'économie d'agios calculée jour par jour, le coût de revient annualisé de chaque source de financement, et la conclusion motivée qui en découle.
21 p.Fiche
La gestion du risque de taux d'intérêtLa partie 6.2 du programme consacre huit heures à un thème qui se prête parfaitement au dossier chiffré, parce qu'il combine une relation théorique simple (la valeur d'un actif financier varie en sens inverse des taux) et un arsenal d'instruments dont le correcteur attend le mécanisme exact. Ce dernier ne se satisfait jamais d'un exposé descriptif : il veut voir la position de taux identifiée, la formule posée, le calcul mené jusqu'au bout et la conclusion exprimée en taux effectivement supporté après couverture.
17 p.Fiche
Le risque de change : position, marché des changes et couvertures internesLa gestion du risque de change occupe huit heures du programme et se prête idéalement au sujet de cas, car elle combine un diagnostic (la position), un calcul obligatoire (le cours à terme) et un arbitrage chiffré entre plusieurs couvertures. Le correcteur n'attend pas un exposé des techniques mais une réponse à la seule question qui compte : combien l'entreprise encaissera ou décaissera en euros, selon quelle solution, et pourquoi celle-là plutôt qu'une autre.
15 p.Fiche
Les instruments de couverture du risque de changeDès qu'un sujet d'UE 2 met en scène un exportateur, un importateur ou un financement libellé en devises, il fournit une position, des cours et des taux, et attend un instrument choisi, chiffré et dénoué jusqu'au dernier euro. Le correcteur ne cherche pas un exposé sur les produits dérivés : il cherche une contre-valeur garantie, un résultat de couverture calculé scénario par scénario, et une justification argumentée du choix entre couverture ferme et couverture optionnelle.
16 p.Fiche
Les risques liés au climat et aux autres limites planétaires : assurance, réassurance et dérivés de couvertureCette sous-partie est brève au programme mais elle est le point de jonction entre la finance de marché, l'assurance et la durabilité : un cas y place une entreprise exposée à un aléa physique ou à un prix de matière première volatil, et demande de choisir un instrument puis d'en chiffrer le dénouement. Le correcteur attend un mécanisme décrit avec ses acteurs et ses flux, un calcul de couverture mené jusqu'au résultat net encaissé, et la lucidité d'énoncer ce que la couverture ne couvre pas.
20 p.Fiche
Évaluer et classer les projets d'investissement en milieu certainLa décision d'investissement est le cœur historique de l'UE 2 : elle tombe presque systématiquement sous la forme d'un dossier chiffré où il faut construire un tableau de flux, retenir un taux d'actualisation cohérent, puis trancher entre plusieurs projets concurrents. Le correcteur attend une justification ligne à ligne des flux retenus, des critères calculés sans faute d'actualisation et, surtout, une conclusion argumentée : la note se joue moins sur la formule que sur la capacité à expliquer pourquoi la VAN l'emporte sur le TRI lorsque les deux critères se contredisent.
15 p.Fiche
Investissement en avenir incertain et décision de désinvestissementLe programme consacre dix heures à l'évaluation de l'opportunité d'un investissement ou d'un désinvestissement, et l'épreuve étant un sujet de cas, le dossier attendu combine un tableau de flux, un traitement explicite du risque et une recommandation tranchée. Le correcteur ne cherche pas un exposé sur l'incertitude : il vérifie que les flux différentiels sont justes, que le critère de décision est nommé et justifié, et que la conclusion est chiffrée.
17 p.Fiche
Théories du choix de financement, arbitrages et déterminants de la structure financièreToute proposition de financement dans un cas de l'UE 2 se juge sur deux plans: la théorie mobilisée pour la justifier et le chiffrage de son effet sur la structure financière et sur la rentabilité. Le correcteur attend que chaque recommandation nomme l'imperfection de marché qui la fonde, puis la traduise en ratios pro forma, en coût du capital et en effet de levier.
17 p.Fiche
Le panorama des sources de financement et leur coûtLe sujet d'UE 2 place presque toujours le candidat devant un dirigeant qui doit financer un projet et qui hésite entre plusieurs offres concrètes, chiffrées, assorties de frais et de garanties. Le correcteur n'attend pas un catalogue d'instruments mais un coût actuariel calculé après impôt pour chaque source, une comparaison chiffrée qui les classe, et la mise en balance des contreparties non monétaires : dilution, garanties, covenants, capacité d'endettement préservée.
22 p.Fiche
Le diagnostic stratégique externe et les groupes stratégiquesLe diagnostic externe ouvre la quasi-totalité des études de cas de l'UE 3, parce qu'il commande tout le reste de la copie : les choix stratégiques, la structure de coûts pertinente et les indicateurs de pilotage en découlent. Le correcteur n'attend ni un PESTEL exhaustif ni la récitation des cinq forces, mais un diagnostic sélectif, chiffré à partir des annexes, situé sur un domaine d'activité identifié, et conclu par une synthèse rédigée qui hiérarchise opportunités et menaces.
23 p.Fiche
Diagnostic interne, analyse des coûts et analyse de portefeuilleLe diagnostic interne ouvre presque toutes les études de cas de l'UE 3, parce qu'il conditionne les choix stratégiques examinés ensuite et parce qu'il se prête simultanément à une appréciation qualitative et à un chiffrage. Le correcteur n'attend pas la récitation d'une matrice : il attend que chaque outil stratégique soit alimenté par un calcul de coûts, que chaque calcul débouche sur une décision, et que le tout soit restitué dans une synthèse rédigée et structurée.
21 p.Fiche
Les stratégies globales : spécialisation, diversification, recentrage, intégrationLa sous-partie 1.2 du programme est le pivot du sujet d'UE 3 : c'est là que le candidat doit nommer la stratégie d'ensemble suivie par l'organisation, la rattacher au diagnostic et la juger, chiffres à l'appui. Le correcteur n'attend pas la récitation d'Ansoff mais une qualification argumentée, une évaluation quantifiée de l'option (coût pertinent, seuil d'indifférence, rentabilité par activité) et une préconisation opérationnelle, le tout dans une synthèse rédigée et structurée.
18 p.Fiche
Les stratégies génériques et les modalités de développementLa sous-partie 1.2 est la charnière de l'épreuve : elle relie le diagnostic aux préconisations, et presque tout sujet demande de qualifier la stratégie concurrentielle d'une organisation, puis d'apprécier le chemin de croissance qu'elle emprunte. Le correcteur n'attend pas la récitation des typologies mais une qualification argumentée à partir des annexes, un chiffrage qui la valide ou la contredit, et une synthèse rédigée qui débouche sur une décision assortie de ses conditions de mise en œuvre.
19 p.Fiche
Le business model, le Business Model Canvas et le marketing stratégiqueLa sous-partie 1.3 du programme, « La création et le partage de la valeur », pèse quinze heures : la présente fiche en traite le volet création (modèle d'affaires, marketing stratégique, influence du digital), le volet partage (création et captation de la valeur par les différentes parties prenantes, identification, attentes et contre-pouvoirs) faisant l'objet d'une fiche distincte, et la synthèse exigée le jour de l'épreuve porte sur les deux volets réunis. Sur le volet création, l'énoncé ne demande plus de réciter les neuf blocs, il demande de construire le canevas d'une organisation à partir d'annexes et de le chiffrer. Le correcteur attend un canevas renseigné bloc par bloc, une structure de coûts et des flux de revenus quantifiés, un diagnostic marketing conduit en trois étapes, et une synthèse rédigée qui relie ce diagnostic à une décision argumentée.
23 p.Fiche
La création, la captation et le partage de la valeur entre parties prenantesLe partage de la valeur est le point exact où le programme de l'UE 3 fait converger l'analyse stratégique et le chiffre : un sujet ne demande jamais « qui sont les parties prenantes » mais « comment la valeur créée se répartit entre elles, et faut-il modifier ce partage ». Le correcteur attend une répartition chiffrée reconstituée à partir des annexes, une explication de cette répartition par les rapports de pouvoir, et des préconisations dont chacune est adossée à un indicateur de suivi.
25 p.Fiche
Les structures et les configurations structurellesToute étude de cas de l'UE 3 décrit une organisation dont la forme apparaît en creux, par un organigramme, un entretien de dirigeant ou une plainte sur les délais, et demande de la qualifier avant de la faire évoluer. Le correcteur n'attend pas une récitation des configurations de Mintzberg, mais une qualification prouvée par les indices du cas, rattachée aux facteurs de contingence, et prolongée jusqu'au système de contrôle de gestion qu'elle rend possible.
18 p.Fiche
Les frontières de l'organisation : externalisation, périmètre et entreprise-réseauAucune étude de cas d'UE 3 ne se contente de décrire une organisation : elle demande de justifier où l'entreprise arrête son périmètre, ce qu'elle confie à des tiers et ce qu'elle pilote sans le posséder. Le correcteur attend une décision argumentée, adossée à une grille théorique explicite et à un chiffrage des coûts évitables, jamais une liste d'avantages et d'inconvénients.
26 p.Fiche
Les prix de transfert : calcul, performance et éthiqueLe prix de transfert est le seul point du programme où une décision de gestion, une mesure de performance et une contrainte fiscale se nouent sur un même chiffre, ce qui en fait un support d'étude de cas privilégié dès la première session de 2027. Le correcteur n'attend pas une définition : il attend que vous choisissiez une méthode en la justifiant par l'analyse fonctionnelle, que vous la mettiez en œuvre chiffres à l'appui, puis que vous en tiriez les conséquences sur le résultat des centres, sur le risque de redressement et sur la responsabilité de l'organisation.
19 p.Fiche
Le calcul des coûts de production : en-cours, produits conjoints et déchetsLe programme place le calcul de coûts au cœur du déploiement opérationnel de la stratégie : c'est le passage quantitatif obligé avant toute préconisation sur un processus de production, industriel comme agricole, artisanal ou de service. Le correcteur n'attend pas un tableau juste isolé, il attend que le chiffre obtenu débouche sur une décision argumentée et que le candidat sache dire quel coût est pertinent pour quelle question.
21 p.Fiche
Optimiser les capacités : goulots, yield management, qualité et coûts pertinentsLe pilotage des processus de production est le point où l'épreuve bascule du discours stratégique au chiffre : le sujet fournit une capacité saturée, un prix imposé par le marché ou un taux de rebut, et attend une décision argumentée, pas la description d'un outil. Le correcteur vérifie trois choses : le bon coût retenu (pertinent, jamais le coût complet réparti), le bon dénominateur (l'unité de facteur rare, jamais l'unité produite) et le rattachement explicite de la décision à l'avantage concurrentiel visé.
23 p.Fiche
Le pilotage de projet : organisation, planification et chemin critiqueLe pilotage de projet est le seul point du programme de l'UE 3 qui exige de construire un objet graphique exact à partir d'un texte brut, ce qui en fait un dossier de cas fréquent et très discriminant à la correction. Le correcteur attend deux choses simultanément : un réseau, des marges et un chemin critique justes au calcul près, puis une synthèse rédigée qui transforme ces résultats en décision de gestion sur la qualité, les coûts et les délais.
22 p.Fiche
Le pilotage des coûts d'un projet : courbe en S, valeur acquise et écartsLe pilotage des coûts d'un projet est l'un des rares points du programme où le correcteur vérifie en quelques lignes de calcul si le candidat sait relier un chiffre à une décision, ce qui en fait un passage quasi obligé des cas d'examen. Il n'attend pas seulement le bon écart : il attend que vous disiez ce que cet écart coûtera à l'achèvement, quelle décision de gestion il commande et comment cette décision s'articule avec la stratégie de l'organisation.
17 p.Fiche
Le pilotage des processus support et des approvisionnementsLe point 2.3 du programme est un terrain d'élection des sujets d'UE 3 parce qu'il permet au correcteur de tester une chaîne complète en peu de questions : un calcul d'approvisionnement, une lecture de la structure de coût hors production, puis une décision argumentée. Ce que le barème rémunère n'est jamais la formule appliquée mais la capacité à dire quel outil convient au contexte, ce qu'il coûte, ce qu'il fait gagner et à quelles conditions la préconisation tient.
27 p.Fiche
L'accompagnement du changement : qualifier, lever les freins, chiffrer, ancrerDès qu'un cas d'UE 3 comporte une réorganisation, un nouvel outil de gestion, une externalisation ou un rapprochement, une question demande d'apprécier les conséquences humaines de l'opération et d'en proposer le pilotage : la sous-partie 2.4 est le point de passage obligé entre la stratégie décidée et la stratégie réellement déployée. Le correcteur n'attend ni un catalogue d'auteurs ni un discours général sur la communication, mais une qualification argumentée du changement observé, un diagnostic des freins ancré dans les annexes et des préconisations datées, chiffrées et mesurables.
21 p.Fiche
La gestion des risques, le contrôle interne et les formes d'auditLa gestion des risques est le point de jonction du programme : elle prolonge les diagnostics de la partie 1, se loge dans les processus de la partie 2 et alimente les tableaux de bord de la partie 3, ce qui en fait un passage quasi obligé des études de cas. Le correcteur n'y attend pas un exposé du COSO mais une cartographie construite sur les données de l'entreprise étudiée, hiérarchisée selon un critère explicite, et des préconisations chiffrées rattachées chacune au risque qu'elles traitent.
17 p.Fiche
L'analyse de la masse salariale : écarts, indices et effetsLe volet quantitatif de la gestion sociale est l'un des rares blocs entièrement calculatoire du programme de l'UE 3, ce qui en fait un candidat naturel au dossier chiffré de l'étude de cas, d'autant que le programme précise expressément que l'analyse des écarts y est approfondie par rapport au DCG. Le correcteur n'attend pas seulement des résultats justes : il attend que chaque effet soit nommé, rattaché à une convention de calcul annoncée, puis converti en argument de négociation dans une synthèse rédigée et structurée.
16 p.Fiche
Gestion des compétences, GEPP et tableaux de bord sociauxLe volet « gestion des emplois » du point 2.6 tombe dès qu'un cas fait bouger la stratégie (croissance externe, réindustrialisation, transition écologique, externalisation) sans que l'organisation dispose des compétences correspondantes : le sujet fournit des données sociales brutes, un cadre juridique dense et une décision à recommander. Le correcteur n'attend pas la récitation des dispositifs mais un enchaînement complet : diagnostic social chiffré, mesure de l'écart entre ressources et besoins, préconisations hiérarchisées et chiffrées, restituées dans une synthèse rédigée et structurée.
26 p.Fiche
La boucle du pilotage stratégique et la construction des budgetsLa partie 3 du programme referme tout l'édifice : elle exige de relier le diagnostic stratégique, les plans, les budgets et les écarts, et elle tombe presque toujours sous la forme d'un budget à construire ou à corriger, assorti d'une note de synthèse. Le correcteur n'attend pas une récitation du processus budgétaire mais une chaîne complète et juste, des hypothèses de prévision jusqu'au solde de trésorerie et au bilan prévisionnel, chaque poste étant rattaché à une décision stratégique explicite.
25 p.Fiche
Le contrôle budgétaire et l'analyse des écarts en situation complexeLe contrôle budgétaire est la charnière de l'épreuve : il transforme un tableau de chiffres en jugement sur la mise en œuvre de la stratégie, et il tombe presque mécaniquement dès qu'un cas comporte des prévisions et des réalisations. Le correcteur attend trois choses indissociables : une décomposition qui boucle à l'euro près, une lecture des causes rattachée aux facteurs clés de succès issus du diagnostic, et des préconisations chiffrées présentées dans une synthèse rédigée et structurée.
18 p.Fiche
Le pilotage de la durabilité : double matérialité, bilan carbone et indicateursLe pilotage de la durabilité est le point où l'UE 3 cesse d'être une matière de discours pour redevenir du contrôle de gestion : on y sélectionne des données sur un périmètre défini, on y calcule des tonnes équivalent CO2 et on y construit des indicateurs assortis de cibles. Le correcteur n'attend ni un exposé sur les normes, réservé à l'UE 4, ni des généralités sur la responsabilité sociétale : il attend une matrice de double matérialité argumentée, un bilan carbone posé et chiffré, et des indicateurs rattachés aux facteurs clés de succès identifiés dans le diagnostic stratégique.
18 p.Fiche
Le pilotage de la performance globale : facteurs clés de succès, tableaux de bord stratégiques et RSEPoint d'arrivée de la boucle du pilotage stratégique, cette sous-partie tombe presque toujours en fin de sujet, sous la forme d'une synthèse rédigée qui doit relier les indicateurs proposés au diagnostic mené en ouverture du cas. Le correcteur n'attend pas un catalogue d'outils : il attend qu'un facteur clé de succès identifié dans le diagnostic soit traduit en indicateur mesurable, placé sur le bon axe du tableau de bord, chiffré, interprété, puis suivi d'une préconisation datée et affectée à un responsable.
18 p.Fiche
Les opérations de restructuration : cadre économique, comptable et fiscalLe bloc consacré aux restructurations ne pèse que vingt-cinq heures dans le programme de l'UE 4, mais il ouvre presque systématiquement le sujet, parce qu'aucune écriture ni aucun calcul de parité n'est possible avant d'avoir qualifié l'opération, identifié le référentiel applicable et arrêté le régime fiscal. Le correcteur attend une chaîne de raisonnement explicite, du type d'opération à la situation de contrôle puis au régime d'imposition, et sanctionne lourdement la confusion la plus fréquente, celle qui consiste à croire que le choix de la valeur d'apport commande le choix du régime fiscal.
21 p.Fiche
Parité d'échange, soulte et valorisation des apportsAucun cas de restructuration ne se traite sans avoir tranché deux questions préalables : combien de titres créer, et à quelle valeur inscrire les apports. Le correcteur attend une chaîne de raisonnement complète, du rapport d'échange à l'écriture équilibrée, et sanctionne d'abord la confusion entre la valeur qui sert la parité et celle qui sert l'apport.
18 p.Fiche
Les écritures de fusion, scission, apport partiel d'actif et TUPLe bloc « opérations de restructuration » de l'UE 4 débouche presque toujours sur un journal à passer : le sujet fournit les valeurs, la parité et le traité d'apport, puis demande les écritures chez l'apporteuse et chez la bénéficiaire. Le correcteur attend une chaîne complète et cohérente, de la justification de la valeur d'apport jusqu'à l'affectation du mali technique et à son suivi à la clôture, chaque écriture étant équilibrée et chaque montant justifié par un calcul apparent.
21 p.Fiche
Écritures complémentaires de restructuration et impacts sur les comptesUne fusion ne se limite jamais à l'écriture d'apport : le régime fiscal de faveur, les postes de capitaux propres de l'apporteuse et les relations antérieures entre les deux sociétés imposent une seconde série d'écritures que les sujets d'étude de cas exigent presque systématiquement. Le correcteur attend une chaîne complète et équilibrée, de la reconstitution des provisions réglementées à l'annulation des comptes réciproques, puis une lecture chiffrée des documents de synthèse restituée au dirigeant en quelques phrases.
17 p.Fiche
Le cadre conceptuel de l'IASB et l'obligation de consoliderCe thème ouvre presque toujours la partie consolidation d'un sujet d'UE 4, sous la forme de questions rédactionnelles qui valent des points faciles mais que les candidats bradent faute de vocabulaire exact. Le correcteur attend deux choses : que vous sachiez d'où vient la norme applicable, IASB puis adoption européenne d'un côté, code de commerce et Autorité des normes comptables de l'autre, et que vous qualifiiez sans hésitation l'obligation de consolider à partir du contrôle, en distinguant les dispenses des exclusions de périmètre.
18 p.Fiche
Le périmètre de consolidation : contrôle, pourcentages de contrôle et d'intérêtLe périmètre ouvre presque tous les sujets de comptes de groupe : une erreur de qualification du contrôle fausse la méthode de consolidation, donc l'intégralité des écritures qui suivent. Le correcteur attend une qualification justifiée entité par entité, deux pourcentages distincts calculés sans confusion, et la référence au texte qui fonde chaque conclusion.
16 p.Fiche
Les méthodes de consolidation et leurs conséquencesLe choix de la méthode de consolidation est la toute première question de n'importe quel cas de comptes de groupe, et une erreur de qualification du contrôle fausse l'intégralité des travaux qui suivent. Le correcteur attend une chaîne de raisonnement complète : qualifier le lien, calculer les deux pourcentages, appliquer la méthode par une écriture équilibrée, puis expliquer ce que ce choix change concrètement dans les comptes publiés.
18 p.Fiche
Le processus d'élaboration des comptes consolidésLe processus d'élaboration des comptes consolidés est la colonne vertébrale de l'UE 4 : aucune étude de cas ne demande une écriture isolée, elle demande une chaîne d'écritures dont chaque maillon dépend du précédent, et une erreur d'ordre contamine tout ce qui suit. Le correcteur attend que vous placiez chaque famille d'écritures à son rang, que vous justifiiez ce rang, et que chaque journal proposé soit équilibré, rattaché au bon exercice et accompagné de sa contrepartie d'impôt différé.
25 p.Fiche
Les retraitements préparatoires : écritures fiscales et impôts différésAucune consolidation ne démarre sans purger les comptes individuels de leur charge fiscale artificielle, et le sujet tombe presque mécaniquement dès qu'une filiale intégrée globalement pratique l'amortissement dégressif ou dote une provision réglementée pour hausse de prix. Le correcteur attend une écriture équilibrée, ventilée entre réserves et résultat de l'entité retraitée, assortie de son impôt différé calculé au taux unique fourni par l'énoncé.
18 p.Fiche
Le retraitement des contrats de location en consolidationCe thème tombe parce qu'il concentre en un seul mécanisme une immobilisation, une dette, un tableau d'amortissement, un partage entre résultat et réserves et un impôt différé, le tout dans les deux référentiels. Le correcteur attend des écritures équilibrées et chiffrées, une qualification argumentée du contrat au regard de l'article 272-2 du règlement ANC n° 2020-01, et une comparaison explicite avec la logique du droit d'utilisation d'IFRS 16.
20 p.Fiche
Le retraitement des immobilisations et des frais en consolidationLe retraitement des immobilisations est le passage obligé de toute étude de cas de consolidation : il combine une règle d'homogénéisation, une écriture équilibrée et un impôt différé, et il ouvre presque systématiquement le dossier consacré aux comptes de groupe. Le correcteur attend trois choses dans cet ordre : le fondement textuel, l'écriture complète ventilée entre réserves et résultat, puis la fiscalité différée qui l'accompagne.
24 p.Fiche
Engagements de retraite et contrats à long terme en consolidationCes deux retraitements d'homogénéisation reviennent presque chaque session dans les cas d'UE 4 parce qu'ils testent trois compétences d'un seul coup : qualifier une situation, évaluer un montant actuariel ou un avancement, puis passer une écriture équilibrée assortie de son impôt différé. Le correcteur attend l'écriture complète, la ventilation entre réserves et résultat, le partage avec les minoritaires et la justification du référentiel appliqué, jamais la paraphrase du principe.
21 p.Fiche
Les retraitements spécifiques aux IFRS : subventions d'investissement, instruments financiers et change latentCes trois thèmes sont ceux où le passage des comptes sociaux français aux comptes de groupe IFRS impose une écriture, parce que les deux référentiels ne logent pas la même opération au même endroit : les capitaux propres pour la subvention, le coût historique pour les titres, la prudence asymétrique pour le change. Le correcteur attend une écriture équilibrée avec numéro et intitulé de compte, la règle des deux référentiels citée de part et d'autre, et un impôt différé démontré par comparaison de la valeur comptable et de la base fiscale, jamais appliqué par réflexe à 25 %.
23 p.Fiche
La conversion des comptes établis en devisesLe programme range la conversion parmi les retraitements préparatoires à la consolidation appliqués au référentiel utilisé, à côté de l'homogénéisation et de l'élimination des écritures fiscales, et le règlement ANC n° 2020-01 en fait pour sa part une méthode comptable d'application obligatoire du processus de consolidation (titre VII, chapitre II, section 3). Le sujet ne la traite presque jamais seule : elle arrive greffée sur un partage de capitaux propres, une élimination de comptes réciproques ou un calcul d'écart d'acquisition. Le correcteur attend d'abord la justification de la méthode par la monnaie de fonctionnement, ensuite un bilan converti qui équilibre, un écart de conversion dont la décomposition est démontrée et un partage où les minoritaires portent leur quote-part de cet écart.
22 p.Fiche
L'élimination des comptes réciproques et des résultats internesPresque aucun cas de consolidation de l'UE 4 ne se passe des éliminations intragroupe : c'est le mécanisme qui révèle en quelques écritures si le candidat sait réellement passer des comptes individuels aux comptes de groupe. Le correcteur n'attend pas un exposé de principes mais des écritures équilibrées, un impôt différé placé dans le bon sens et un partage exact entre part du groupe et intérêts minoritaires.
17 p.Fiche
Écarts d'évaluation, écart d'acquisition et goodwillAucun cas de consolidation ne se traite sans ce calcul : l'écart d'acquisition concentre en un seul chiffre le coût d'acquisition, l'identification des actifs et passifs, la fiscalité différée et le partage des capitaux propres, et une erreur en amont contamine tout le reste de la copie. Le correcteur attend une chaîne de calcul entièrement justifiée poste par poste, des écritures équilibrées, et une comparaison explicite entre le règlement ANC n° 2020-01 et IFRS 3, sans jamais confondre les deux référentiels.
20 p.Fiche
Le partage des capitaux propres et les intérêts minoritairesLe partage des capitaux propres est le passage obligé de tout cas de consolidation : c'est lui qui produit les trois soldes que le correcteur vérifie en premier, les réserves consolidées, le résultat part du groupe et les intérêts minoritaires. Le barème se joue moins sur la connaissance des règles que sur l'aptitude à justifier chaque montant par un pourcentage d'intérêt correctement établi et par une écriture dont l'équilibre est démontré.
22 p.Fiche
Les documents de synthèse des groupes en normes françaises et IFRSLe jury attend du candidat qu'il sache produire, présenter et commenter les états d'un groupe dans les deux référentiels sans jamais confondre leurs architectures, car un sujet d'UE 4 se termine presque toujours par une question de présentation ou de commentaire après les écritures de consolidation. Le correcteur sanctionne moins l'erreur de calcul que le classement fautif : un intérêt minoritaire logé dans les capitaux propres part du groupe, un goodwill amorti en IFRS ou un tableau de flux annoncé comme état de synthèse en normes françaises coûtent immédiatement des points.
21 p.Fiche
Les cadres d'exercice : expert-comptable, commissaire aux comptes et auditeur de durabilitéCe thème ouvre presque tous les cas d'audit du DSCG parce qu'il commande le reste du dossier : tant que le candidat n'a pas dit qui intervient, à quel titre et sous quel contrôle, aucune règle de fond ne peut être appliquée correctement. Le correcteur n'attend pas trois exposés juxtaposés mais une comparaison argumentée des trois statuts, adossée aux textes en vigueur depuis la refonte du titre II du livre VIII du code de commerce.
24 p.Fiche
La déontologie des experts-comptables, commissaires aux comptes et auditeurs de durabilitéLa déontologie est la question la plus rentable du bloc audit de l'UE 4 : elle tombe presque toujours sous la forme d'une situation concrète (un cabinet sollicité pour une mission qu'il ne peut pas accepter, un associé lié à l'entité, un service accessoire proposé au client audité) et elle se traite en quelques lignes si l'on connaît le texte. Le correcteur n'attend pas une récitation de principes : il attend que vous qualifiiez la mission (contractuelle ou légale), que vous nommiez la menace pesant sur l'indépendance, que vous citiez l'article applicable et que vous concluiez par une interdiction ou par une mesure de sauvegarde.
26 p.Fiche
Nomination et cessation des fonctions dans les missions contractuelles et légalesLa nomination et la cessation des fonctions sont le point d'entrée obligé de tout cas d'audit : avant de discuter d'une opinion, le correcteur vérifie que le candidat sait dire qui pouvait être désigné, par quel organe, pour combien d'exercices, et à quelles conditions le professionnel peut partir ou être écarté. Depuis la recodification du livre VIII du code de commerce entrée en vigueur le 1er janvier 2024, les articles ont changé de numéro, le régulateur s'appelle la Haute autorité de l'audit (H2A) et un troisième acteur est apparu, l'auditeur de durabilité : citer un ancien article ou l'ancien régulateur suffit à ruiner la crédibilité d'une copie.
24 p.Fiche
Le référentiel normatif et les responsabilités du professionnelCe thème tombe parce qu'il conditionne tout le bloc audit : aucune réponse sur la démarche de certification n'a de valeur si le candidat ne sait pas d'où vient la règle qu'il applique ni qui répond de son inobservation. Le correcteur attend une comparaison systématique des trois cadres d'exercice, expert-comptable, commissaire aux comptes et auditeur de durabilité, et une qualification juridique précise, texte à l'appui, de chaque situation de mise en cause.
22 p.Fiche
Le cadre conceptuel de l'audit et les moyens du commissaire aux comptesCe thème ouvre presque systématiquement le dossier d'audit de l'UE 4 parce qu'il conditionne tout le reste : tant que le candidat n'a pas situé la nature de la mission, il ne peut ni justifier une diligence, ni motiver une opinion, ni discuter d'honoraires. Le correcteur n'attend pas une récitation de définitions mais une qualification juridique exacte, adossée aux articles du code de commerce dans leur numérotation en vigueur depuis le 1er janvier 2024, et la capacité à distinguer ce que l'audit garantit de ce qu'il ne garantit pas.
22 p.Fiche
L'approche par les risques, le caractère significatif et les assertionsCe triptyque est la colonne vertébrale du bloc audit : aucun dossier d'examen ne demande de réciter une norme, tous demandent de justifier pourquoi tel compte est risqué, à quel seuil il devient significatif et quelle assertion le contrôle proposé sécurise. Le correcteur attend un raisonnement chaîné, du facteur de risque à la procédure d'audit, appuyé sur la terminologie exacte des normes d'exercice professionnel dans leur rédaction en vigueur.
17 p.Fiche
Les phases de la mission d'audit, ses techniques et ses supportsL'étude de cas d'audit ne demande presque jamais de réciter une norme : elle place le candidat devant une situation concrète (un stock non observé, une confirmation bancaire restée sans réponse, un litige révélé après la clôture) et attend qu'il désigne la phase concernée, la technique adaptée, l'assertion visée et le support qui en porte la trace. Le correcteur valorise le raisonnement rattaché à son texte et la capacité à conclure sur l'incidence des travaux, non l'accumulation de généralités sur l'audit.
24 p.Fiche
Les rapports du commissaire aux comptes et la portée des opinionsCe thème est le point d'arrivée obligé de tout cas d'audit de l'UE 4 : après avoir décrit des anomalies, des limitations ou une incertitude, l'énoncé demande presque toujours de qualifier l'opinion et de rédiger la partie du rapport correspondante. Le correcteur attend une qualification exacte parmi les quatre déclarations possibles, la justification par les conditions posées par la NEP 700, et le placement correct des motifs dans le rapport, le tout sur des références à jour depuis la refonte du titre II du livre VIII du code de commerce au 1er janvier 2024.
18 p.Fiche
Le cadre conceptuel du reporting de durabilitéLe bloc audit consacre quinze heures à ce thème, et l'étude de cas l'aborde presque toujours par le même angle : dire si une entité entre dans le champ, quel référentiel s'applique, et comment se construit l'analyse de double matérialité. Le correcteur attend une qualification juridique appuyée sur le code de commerce et sur les ESRS, et non un développement général sur la responsabilité sociale de l'entreprise.
19 p.Fiche
La démarche d'audit de durabilité et l'avis de l'auditeurDernier savoir du bloc audit et seul point du programme où le candidat doit produire une conclusion rédigée, la certification des informations de durabilité se prête idéalement au cas pratique : une situation, des constats, un avis à formuler. Le correcteur n'attend pas un exposé sur la réglementation européenne mais une qualification exacte, axe par axe, assortie du vocabulaire propre à chaque axe et de sa motivation.
20 p.Fiche
L'alignement stratégique du système d'informationL'alignement stratégique ouvre le programme de l'UE 5 et conditionne tout le reste : aucune préconisation sur la gouvernance, l'urbanisation, les données ou la sécurité ne tient si elle n'est pas rattachée à un objectif métier explicite. Le correcteur n'attend pas la récitation du modèle SAM, il attend que vous établissiez, sur le cas fourni, quel objectif l'organisation poursuit, où se situe précisément le désalignement et quelle décision de gestion le corrige.
19 p.Fiche
La gouvernance des systèmes d'informationLa gouvernance des systèmes d'information est le point de passage obligé des sujets d'UE 5 : dès qu'un cas décrit une direction générale qui subit sa direction des systèmes d'information, des projets arbitrés sans instance et des indicateurs absents, c'est ce thème qui est interrogé. Le correcteur n'attend pas un exposé sur les référentiels, il attend un diagnostic qui qualifie le modèle d'organisation en place, situe la maturité de l'entreprise et débouche sur des instances, des rôles et des indicateurs nommés, chiffrés et datés.
21 p.Fiche
Architectures, urbanisation et technologies émergentesL’urbanisation du système d’information est le thème où le correcteur vérifie si le candidat sait passer de la description technique à la décision de gestion : une annexe livre une cartographie applicative désordonnée, et il faut en tirer un diagnostic chiffré, deux scénarios et une trajectoire. Les technologies émergentes constituent le piège symétrique, mais dans les deux sens. Le programme inscrit expressément le « fonctionnement et usages » de la chaîne de blocs, des registres distribués et de l’intelligence artificielle : il faut donc savoir expliquer comment ces technologies fonctionnent. Simplement, le correcteur n’attend pas un exposé technique pour lui-même, il attend un fonctionnement expliqué au service de l’analyse d’opportunité, de coût et de risque, la seule limite posée par le programme étant que l’usage de l’intelligence artificielle soit analysé dans ses effets métiers et non uniquement comme outil technique.
21 p.Fiche
Les relations contractuelles et opérationnelles avec les ESNL'externalisation informatique est le terrain d'examen le plus concret de l'UE 5 : presque tous les cas comportent une entreprise de services numériques, un contrat mal cadré et un dirigeant qui demande un avis avant de signer ou de rompre. Le correcteur n'attend pas une dissertation de droit des contrats, il attend que vous qualifiiez le montage retenu, que vous nommiez les risques qu'il fait porter à l'organisation et que vous proposiez des clauses, des indicateurs et un dispositif de pilotage opérationnels.
22 p.Fiche
La conduite des projets de système d'informationLe projet de système d'information est le point précis où la stratégie affichée se heurte au réel, ce qui explique qu'il alimente presque systématiquement un dossier de l'épreuve, sous la forme d'un cahier des charges à structurer, d'un planning à critiquer ou d'un registre de risques à construire. Le correcteur n'attend pas une récitation des méthodes : il attend que vous choisissiez une démarche, que vous la justifiiez par les données du cas et que vous en tiriez des préconisations opposables au prestataire et vérifiables par un indicateur.
19 p.Fiche
La gestion des connaissances dans le système d'informationSix heures au programme, mais la gestion des connaissances irrigue tout cas où un expert part, où deux services fusionnent, où une activité est externalisée ou où l'on déploie un intranet : c'est le thème par lequel le sujet vérifie que le candidat raisonne en systémique et non en catalogue d'outils. Le correcteur attend que l'on identifie les connaissances critiques, que l'on propose une gouvernance nommée avec des rôles, des circuits de validation et des indicateurs d'usage, et que l'on démontre explicitement que numériser des documents ne capitalise rien.
19 p.Fiche
La modélisation des données et les architectures orientées donnéesCe thème est le cœur de la partie 2 du programme et se prête idéalement à l'étude de cas : un extrait de modèle à critiquer, une base incohérente à diagnostiquer, un schéma d'architecture à commenter et l'inévitable arbitrage entre entrepôt et lac de données. Le correcteur n'attend pas un informaticien mais un conseil de gestion, c'est-à-dire un candidat capable de lire un modèle, d'y repérer le défaut qui produira demain un chiffre faux, et de chiffrer la solution qu'il recommande.
26 p.Fiche
L'interopérabilité et la gouvernance opérationnelle de la donnéeL'interopérabilité et la gouvernance de la donnée forment le point de bascule de l'UE 5 : c'est là que le sujet cesse d'être technique pour devenir une question d'organisation, de responsabilité et de conformité, et c'est précisément là que les copies décrochent. Le correcteur n'attend pas un exposé sur les protocoles d'échange, il attend que vous qualifiiez un défaut de circulation des données, que vous le mesuriez, que vous en désigniez le responsable et que vous le traduisiez en exigences opposables dans un cahier des charges.
20 p.Fiche
La chaîne de traitement des données, de la collecte à la restitutionLa chaîne de traitement est le cœur du bloc « Organiser, exploiter et sécuriser les données » et le passage obligé de toute étude de cas qui demande d'éclairer une décision de gestion à partir de données d'entreprise. Le correcteur n'attend pas un catalogue de fonctionnalités logicielles mais la capacité à situer une anomalie dans un maillon précis, à choisir et à justifier l'outil décisionnel adapté à la question posée, à chiffrer la conséquence de l'anomalie sur la décision et à formuler une préconisation opérationnelle assortie de ses conditions de mise en œuvre.
23 p.Fiche
L'analyse décisionnelle et la data visualisationLe volet analyse et restitution de la sous-partie 2.2 fournit la matière chiffrée de presque tous les dossiers de l'épreuve, un extrait de base, un tableau de bord, un graphique à commenter, et il appelle mécaniquement la question ouverte sur ce que le candidat conclut et préconise. Le correcteur n'attend ni code ni modèle statistique sophistiqué : il attend un professionnel capable de calculer juste, de repérer ce que la donnée ne dit pas, de choisir la représentation adaptée et de rattacher chaque constat à une décision de gestion.
19 p.Fiche
La gouvernance stratégique des données et des actifs numériquesCe thème concentre à lui seul la qualité, la conformité, la sécurité, la valorisation et le cycle de vie, ce qui en fait le passage obligé de toute étude de cas où l'organisation accumule des données sans savoir qui en répond ni ce qu'elles valent. Le correcteur n'attend aucun développement sur les serveurs ou les réseaux, mais des préconisations de management : qui décide, sur quelle donnée, sous quelle contrainte juridique, pour quel gain chiffré et selon quel cahier des charges.
21 p.Fiche
Le pilotage de la performance des systèmes d'informationCe thème tombe parce qu'il permet de mêler dans un même dossier un chiffrage à produire (coût total de possession, retour sur investissement) et un dispositif à concevoir puis à critiquer (budget SI, indicateurs, tableau de bord). Le correcteur attend un calcul juste dont les hypothèses sont explicitées, une interprétation qui ne s'arrête pas au chiffre, et une préconisation hiérarchisée assortie de ses conditions de mise en oeuvre.
19 p.Fiche
L'audit et le contrôle des systèmes d'informationLe programme consacre huit heures à l'audit et au contrôle des SI, et le thème se prête idéalement à l'étude de cas : une entreprise, une gouvernance approximative, des constats à établir et une note de synthèse à rédiger pour une direction générale. Le correcteur n'attend pas un technicien, il attend un auditeur capable de rattacher chaque constat à un critère opposable, d'en mesurer la conséquence en termes de gestion et d'en tirer une recommandation datée et attribuée.
21 p.Fiche
Blockchain et cryptoactifs : usages, risques et cadre réglementaireLe thème ne pèse que quatre heures au programme mais il offre au correcteur exactement ce qu'il cherche dans un cas de management des SI : une décision d'investissement incertaine, un cadre juridique en mouvement et une technologie que le candidat est tenté de décrire au lieu de l'évaluer. On n'attend de vous ni ligne de code ni schéma cryptographique, mais une préconisation chiffrée, sourcée et assumée sur l'opportunité, le coût et les risques d'un projet de registre distribué.
24 p.Fiche
L'identification et la gestion des risques liés aux systèmes d'informationLe risque SI est le point de passage obligé des études de cas de l'UE 5, parce qu'il relie en une seule question la technologie, la conformité et la décision de gestion. Le correcteur n'attend pas une description d'attaque : il attend un scénario de risque construit, une évaluation argumentée de son impact sur les processus, la continuité et les comptes, puis des préconisations hiérarchisées, chiffrées et rattachées à un cadre réglementaire exact.
28 p.Fiche
La politique de sécurité des systèmes d'informationLa politique de sécurité du SI concentre les quatre exigences que l'UE 5 place au cœur du bloc 4 : analyse des risques, gouvernance des systèmes critiques, conformité juridique et résilience organisationnelle, ce qui en fait l'un des thèmes les plus probables d'une étude de cas. Le correcteur n'attend pas un catalogue d'outils mais une démarche complète : partir des processus critiques et des risques, en déduire des règles opposables, désigner des responsables nommés, prévoir les délais de notification et organiser le contrôle.
26 p.Fiche
Durabilité et sobriété numérique dans le management des systèmes d'informationLe thème est le point d'entrée le plus commode d'un sujet transversal : un énoncé décrivant un parc vieillissant, une salle serveur surdimensionnée et une direction soumise aux obligations européennes de publication en matière de durabilité permet d'interroger d'un seul coup la gouvernance du SI, le chiffrage des arbitrages et la trajectoire stratégique. Le correcteur n'attend pas un catalogue de bonnes intentions mais une préconisation datée, chiffrée, rattachée à un texte et assortie de l'indicateur qui permettra d'en vérifier l'effet réel.
24 p.Fiche
Méthode de l'épreuve orale d'anglais des affairesL'UE 6 est l'épreuve du DSCG où la conduite de la prestation pèse le plus, car le programme précise que l'épreuve ne relève pas de la vérification de savoirs techniques très précis déjà évalués dans d'autres UE, sans pour autant dispenser des connaissances nécessaires à la compréhension des enjeux. Le jury attend trois choses et seulement trois : une synthèse organisée du texte dans vos propres termes, le commentaire organisé de ce même texte à partir de la question fournie, argumenté et conscient des deux camps, puis un entretien tenu en anglais d'une durée maximale de quinze minutes.
20 p.Fiche
Governance: boardrooms, ownership models and the shareholder versus stakeholder debateLa gouvernance ouvre le programme et alimente sans discontinuer la presse économique anglophone : rémunération des dirigeants, activisme actionnarial, quotas dans les conseils, allègement du reporting de durabilité. Le jury n'attend pas une leçon de droit des sociétés mais un candidat capable de restituer un article en anglais dans ses propres termes, puis de défendre ET de contester la primauté actionnariale avec des faits datés.
18 p.Fiche
Company structureL'axe 1.2 est celui que la presse économique alimente en permanence : suppression de niveaux hiérarchiques, réorganisation d'un géant, retour au bureau, fiscalité et devoir de vigilance des multinationales, si bien que la probabilité de tomber sur un article de ce type est élevée. Le jury n'attend pas une théorie des organisations récitée, il attend un candidat capable de nommer une structure en anglais, d'en peser les effets sur chaque partie prenante et de tenir les deux côtés du débat pendant tout l'entretien.
18 p.Fiche
CSR and ethics: concepts, European regulation and action in the three pillarsCe thème est statistiquement le plus probable de tout le programme : la simplification européenne de 2026 a fait de la RSE un sujet permanent de la presse économique anglophone, et l'axe 1.3 en fournit tout le socle conceptuel. Le jury n'attend pas un exposé technique sur les normes, il attend une synthèse organisée en anglais dans vos propres termes, des exemples datés, et la capacité à tenir les deux camps du débat pendant quinze minutes d'entretien.
21 p.Fiche
CSR impacts: advantages, limits, scandals and the shortcomings of regulationLes impacts de la RSE sont l'axe le plus argumentatif du thème 1, et la presse économique anglophone y revient chaque semaine : greenwashing sanctionné, scandale d'entreprise, allègement de la CSRD, un texte sur ce sujet peut tomber à n'importe quelle session. Le jury n'attend pas un plaidoyer pour la RSE mais une synthèse fidèle dans vos propres termes, suivie d'une argumentation à deux voix nourrie de faits datés et d'un lexique de presse précis.
23 p.Fiche
Information systems, digital devices and toolsSur l'axe 2.1, le jury choisit un article de transformation numérique et attend que vous nommiez correctement les briques du système d'information en anglais avant d'en discuter les effets. Le correcteur ne cherche pas un exposé technique : il cherche une synthèse organisée dans vos propres termes, un lexique juste et une position argumentée qui tient quand il prend le camp adverse.
19 p.Fiche
Opportunities of technological progressC'est l'axe le plus « journalistique » du programme : la presse économique produit chaque semaine des articles sur l'intelligence artificielle au travail, le télétravail, les plateformes et la vente en ligne, si bien que le jury y trouve sans effort un texte publié dans les vingt-quatre derniers mois. L'examinateur attend une synthèse reformulée dans vos propres termes, un commentaire qui distingue le gain privé de l'entreprise du gain social mesuré, et des faits datés mobilisés pour argumenter dans les deux sens dès que le jury prend le camp adverse.
22 p.Fiche
Risks of technological progressAucun axe de l'UE 6 n'alimente autant la presse économique anglophone que les risques du progrès technique : rançongiciels qui arrêtent des usines, fuites de données massives, procès sur l'entraînement des modèles génératifs, plans de suppression de postes, consommation électrique des centres de données. Le jury n'attend pas un catalogue d'inquiétudes mais une analyse contradictoire, chiffrée et datée, conduite dans un anglais dont le lexique technique est réellement maîtrisé.
26 p.Fiche
The Big Tech: antitrust, tax and copyrightAucun autre axe du programme n'alimente autant la presse économique anglophone : procédures antitrust des deux côtés de l'Atlantique, amendes européennes en série, impôt minimum mondial, contentieux sur les données d'entraînement des IA génératives. Le jury n'attend pas un exposé juridique mais un candidat capable de synthétiser l'article dans ses propres termes, de défendre une position avec des faits datés, puis de tenir la contradiction lorsque l'examinateur prend systématiquement le camp adverse.
25 p.Fiche
Banking: money, the money supply, banks and fintechLa banque est le thème financier qui revient le plus souvent dans la presse économique anglophone, parce que tout y passe : taux directeurs, faillites, rapprochements, monnaies numériques, sanctions et paiement fractionné. Le jury n'attend pas un cours de théorie monétaire mais une synthèse claire de l'article, un commentaire argumenté qui connaît les deux camps, et un lexique bancaire anglais employé avec justesse.
21 p.Fiche
The stock market: shares, financial disclosure, bubbles and regulatorsLa Bourse est l'axe de finance qui tombe le plus souvent, parce que la presse anglophone en parle tous les jours et que le jury y trouve sans peine un document professionnel ou d'actualité exploitable. Le correcteur n'attend pas une leçon de finance de marché mais un lexique juste, des faits datés et une argumentation qui tient les deux camps au moment où il prend le camp opposé au vôtre.
22 p.Fiche
Funding a company: equity, debt, crowdfunding and microfinanceL'axe 3.3 du thème Finance est le plus lexical du programme : tout article de presse sur une levée de fonds, une introduction en Bourse, un covenant rompu ou une institution de microfinance en difficulté relève de lui, et ces articles sont abondants. Le jury attend un candidat capable de nommer chaque étage du financement en anglais, d'en expliquer l'enjeu en trente secondes et de soutenir la contradiction sur le private equity comme sur la microfinance, sans jamais glisser vers la technique financière évaluée en UE 2.
19 p.Fiche
ESG finance: disclosures, green funding, foreign exchange and the international tax systemL'axe 3.4 est le carrefour de l'actualité économique anglophone : reporting de durabilité, obligations vertes, procès en greenwashing, manipulation du marché des changes et refonte de la fiscalité mondiale alimentent la presse chaque semaine, ce qui en fait un vivier naturel de textes d'examen. Le jury n'attend ni le traitement comptable ni le calcul financier des autres UE : il attend que vous saisissiez l'enjeu, que vous l'exprimiez dans un anglais des affaires juste et que vous teniez la contradiction avec un exemple réel et daté.
23 p.Fiche
Accounting standards and financial statementsUn article sur une publication de résultats, une réforme normative ou un scandale comptable relève directement de l'axe 4.1, et il tombe d'autant plus souvent que l'actualité des normes est dense depuis 2024. Le jury n'attend aucune technique comptable : il attend le lexique anglais exact des états financiers, la connaissance des normalisateurs, des principes et des lecteurs des comptes, et la capacité à défendre une position puis à encaisser la contradiction.
20 p.Fiche
Book value and market valueAucun autre axe du thème 4 ne revient aussi souvent dans la presse économique que l'écart entre ce que le bilan enregistre et ce que le marché paie : dépréciations d'écarts d'acquisition chiffrées en milliards, capitalisations boursières sans commune mesure avec les capitaux propres, marques et données que les comptes ignorent. Le jury n'attend ni écriture comptable ni calcul de valeur, mais un lexique exact, la compréhension du mécanisme qui décide ce qui entre au bilan, et la capacité à défendre une position puis à en soutenir le contraire.
20 p.Fiche
Auditing: internal and external audit, audit quality, the Big Four, scandals and regulationL'audit est le thème sur lequel le jury attend un candidat capable de parler du contrôle des comptes sans réciter l'UE 4 : ce qui tombe, ce sont la distinction audit interne et audit externe, la mesure de la qualité, la concentration du marché, les scandales et les réformes qu'ils ont déclenchées, au niveau où la presse économique les traite. Le correcteur cherche un lexique anglais juste, des faits datés et vérifiables, et une aptitude à défendre puis à démonter la même position, car l'entretien consiste précisément à vous faire changer de camp.
28 p.Fiche
Accounting and auditing challengesSur cet axe, le jury choisit presque toujours un article portant sur le reporting de durabilité, sur l'automatisation ou sur l'avenir du métier, trois sujets dont la presse économique fournit un flux continu depuis la CSRD et l'irruption de l'IA générative. Le correcteur n'attend aucune démonstration technique de comptabilité ni d'audit : il attend un lexique anglais précis, la maîtrise des grands principes et une argumentation capable de tenir les deux camps face à un examinateur qui prendra systématiquement la position adverse.
21 p.Fiche
Leadership: styles, authority, legitimacy, managerial skills and motivation at workL'axe Leadership est l'un de ceux que la presse anglophone alimente en continu : nomination ou éviction d'un dirigeant, retour au bureau imposé, rémunération des patrons, effondrement de l'engagement au travail. Le jury n'attend pas un catalogue d'auteurs mais une position argumentée, tenue en anglais avec le lexique exact et des faits datés, sur ce qui fonde l'autorité d'un dirigeant et sur ce qui motive réellement les salariés.
24 p.Fiche
Organisational structuresCet axe tombe à chaque session parce que la presse économique anglophone publie chaque semaine sur le retour au bureau, la suppression des managers intermédiaires ou le travail indépendant : le jury trouve sans peine un texte de moins de vingt-quatre mois. Le correcteur n'attend pas une leçon de théorie des organisations mais un lexique juste, des exemples datés et vérifiables, et la capacité à défendre les deux camps lorsqu'il vous contredit pendant l'entretien.
21 p.Fiche
Recruitment and managementLe recrutement et le management fournissent au thème 5 son actualité la plus dense : tri algorithmique des candidatures, retour au bureau imposé, syndicalisation chez les géants américains, transparence des rémunérations. Le jury n'attend ni théorie du management ni droit social français, mais un candidat capable de synthétiser un article en anglais, de prendre parti sur l'automatisation du recrutement ou sur le télétravail, et de tenir la contradiction lorsque l'examinateur défend le camp opposé.
27 p.Fiche
Culture, diversity and managementL'axe 5.4 est le plus exposé de l'UE 6 : la presse anglophone publie chaque semaine des articles sur les revirements des grandes entreprises en matière de diversité, si bien que le jury dispose d'un stock inépuisable de textes récents relevant de ce seul axe. Le correcteur n'attend pas une opinion mais une synthèse fidèle rendue dans vos propres termes, un lexique de gestion interculturelle réellement maîtrisé et une argumentation qui tient les deux camps, faits datés et assiettes chiffrées à l'appui.
28 p.Fiche
Production, supply chains and location strategiesLe thème 6 tombe très souvent parce que la presse économique publie chaque semaine un article d'usine, de rupture d'approvisionnement ou de décision d'implantation, ce qui en fait un vivier idéal de textes récents au sens du programme. Le correcteur n'attend pas une définition de « supply chain » mais un lexique industriel précis, des faits datés avec leur assiette, et la capacité à défendre une position quand le jury prend le camp adverse.
20 p.Fiche
Quality and inventory managementRuptures d'approvisionnement, rappels de produits, invendus détruits, mode ultra express : aucun axe du programme n'est aussi régulièrement alimenté par la presse économique, ce qui en fait l'un des supports les plus probables le jour de l'épreuve. Le jury n'attend pas une définition de la supply chain mais un candidat capable de chiffrer ce que coûte la non-qualité, d'expliquer pourquoi le just-in-time recule sans avoir disparu, et de tenir une position argumentée quand l'examinateur prend délibérément le camp adverse.
22 p.Fiche
Company strategies: research, intellectual property, integration and growthL'axe 6.3 revient sans cesse dans la presse économique anglophone : dépenses de recherche, litiges de brevets, fusions bloquées, rapports sur le retard de compétitivité européen, ce qui en fait l'un des gisements de textes les plus fournis du programme. Le jury n'attend pas une définition de la R&D ou du brevet : il attend un candidat capable de nommer un mécanisme avec le mot anglais exact, de le chiffrer en précisant l'assiette, et de tenir sa position quand l'examinateur adopte délibérément le camp adverse.
23 p.Fiche
Products and brandsL'axe 7.1 est l'un de ceux qui reviennent le plus souvent au tirage, parce que la presse économique publie chaque semaine un lancement, un repositionnement, une dépréciation de marque ou un litige d'abonnement : le jury vous remettra un texte concret et attendra autre chose qu'une paraphrase. Le correcteur cherche une synthèse qui dégage la logique économique du document, puis un commentaire capable de dater, de chiffrer avec son assiette et de tenir la contradiction sur la valeur d'une marque que le bilan ne comptabilise presque jamais.
22 p.Fiche
Marketing strategyCe thème a toutes les chances de tomber : la presse économique traite chaque semaine du prix, du lancement, du ciblage et de la fidélisation, et le programme impose un article publié dans les vingt-quatre mois précédant l'épreuve. Le jury n'attend pas la récitation des quatre P, mais un lexique de spécialiste, des chiffres présentés avec leur assiette, un cadre réglementaire daté et une position tenue en anglais pendant tout l'entretien.
20 p.Fiche
Advertising and communicationL'axe publicité est celui que la presse économique alimente chaque semaine : une amende sur le ciblage, une campagne retirée, un boycott, une publicité fabriquée par une machine, autant de textes prêts à l'emploi pour le jury. Le correcteur n'attend pas une définition du marketing mix mais une position tenue en anglais, appuyée sur des chiffres accompagnés de leur assiette, des affaires datées, des montants rapportés à leur plafond légal et le vocabulaire de la contradiction, puisque l'entretien consiste précisément à vous opposer le camp adverse.
26 p.Fiche
Ce qu'est une connaissance scientifique en sciences de gestionL'UE 7 s'ouvre sur une question que beaucoup de candidats prennent pour une politesse académique et qui commande en réalité tout le mémoire : à quelles conditions un énoncé produit en cabinet ou en entreprise cesse d'être une opinion pour devenir une connaissance. Le correcteur n'attend pas une profession de foi épistémologique, il vérifie que le candidat sait qualifier son type de recherche, nommer la nature de ses données et énoncer la portée exacte de ce qu'il a établi, ni plus ni moins.
19 p.Fiche
Les trois paradigmes épistémologiquesLe programme de l'UE 7 érige l'épistémologie en savoir associé examinable et impose que la démarche du mémoire soit rigoureuse, de sorte que le positionnement paradigmatique est la première chose que la commission d'examen peut attaquer en soutenance. Le correcteur n'attend pas une récitation des trois paradigmes mais la preuve que le choix retenu commande réellement la problématique, la nature des données collectées, les annexes produites et les critères de qualité revendiqués.
19 p.Fiche
Les modes de raisonnement scientifique (inductif, déductif, abductif)Le point 1.1 de l'annexe 2 inscrit les modes de raisonnement au rang des savoirs exigibles, et le programme prévoit expressément que la commission échange avec le candidat sur la démarche de recherche mise en œuvre dans son mémoire. Le correcteur ne cherche pas une déclaration d'intention méthodologique : il vérifie que la conclusion tirée est logiquement autorisée par les données produites, et il sanctionne trois défauts récurrents, la généralisation à partir d'un cas unique, la confirmation par des données choisies pour cela, et la confusion entre corrélation et causalité.
19 p.Fiche
Du thème à la problématique : les phases du processus de rechercheLa distinction entre thème, sujet, objet et problématique se joue dès la demande d'agrément, bien avant la soutenance, et un candidat qui présente un thème en croyant présenter une problématique fait perdre son année à son mémoire. Le correcteur attend une question centrale qui appelle une réponse plurielle, adossée à des concepts identifiés, traduite en hypothèses réfutables ou en propositions de recherche selon le paradigme retenu, et tenue de bout en bout par la chaîne de cohérence du mémoire.
18 p.Fiche
Revue de littérature, cadre théorique et bibliographieLa soutenance de l'UE 7 porte exclusivement sur le mémoire professionnel, et donc sur la démarche de recherche telle qu'elle y est mise en œuvre : elle n'évalue pas séparément les 25 heures d'initiation à la recherche comme contenu d'enseignement, elle vérifie ce que le candidat en a fait dans son propre travail. La commission contrôle d'abord une chose : le candidat sait-il dire quel écart de connaissance son mémoire comble, avec quels concepts il lit sa situation professionnelle et sur quelles sources il s'appuie. Le correcteur n'attend ni un résumé de lectures, ni un chapitre théorique décoratif, ni une liste de références ajoutée à la fin, mais une construction argumentée qui débouche sur la problématique et une bibliographie conforme aux normes APA, exigence écrite noir sur blanc dans le programme.
19 p.Fiche
Critères de validité, analyse des résultats et contributionsL'évaluation d'un mémoire professionnel se joue moins sur la collecte que sur ce que le candidat fait de ses données : un jury sanctionne immédiatement des résultats jamais discutés, des contributions annoncées sans être démontrées et une validité qui n'est nulle part interrogée. Le correcteur attend un vocabulaire exact (validité de construit, transférabilité, confirmabilité), des tactiques de validation repérables dans le texte, un lien explicite entre chaque recommandation et un résultat, et des limites qui bornent honnêtement la portée des conclusions.
20 p.Fiche
Les méthodes qualitatives : entretien, étude de cas, observationLe programme range les méthodes qualitatives parmi les savoirs examinables de l'initiation à la recherche, et la soutenance porte notamment sur la démarche de recherche mise en œuvre : la commission demandera pourquoi cet entretien, pourquoi ce cas, quelle place vous occupiez sur le terrain. Le correcteur n'attend pas une justification de circonstance, il attend des choix méthodologiques nommés avec les termes exacts, assumés dans leurs limites, et adossés à des traces vérifiables en annexe.
19 p.Fiche
Les méthodes quantitatives et les méthodes mixtesLe point 1.3 du programme met au concours l'enquête par questionnaire, l'expérimentation et les devis mixtes, et la soutenance porte expressément sur la démarche de recherche mise en œuvre : tout candidat ayant diffusé un questionnaire sera interrogé sur son échantillonnage, ses biais et la portée réelle de ses chiffres. Le correcteur n'attend pas des tableaux, il attend que vous sachiez dire ce que vos effectifs autorisent, ce qu'ils interdisent, et pourquoi la triangulation n'est pas la simple addition d'entretiens et d'un questionnaire.
20 p.Fiche
Collecter et analyser les donnéesLa commission d'examen ne juge pas l'élégance du mémoire mais la traçabilité de ce qui a été réellement recueilli : un guide d'entretien reproductible, un questionnaire dont les biais ont été anticipés, un journal de bord tenu au fil de l'eau, des traitements dont on peut refaire le chemin. Le programme fait de la collecte et de l'analyse un savoir examinable en soi et impose que les éléments de preuve de la partie empirique figurent en annexe, faute de quoi le travail personnel n'est tout simplement pas attesté.
20 p.Fiche
Le cadre réglementaire de l'épreuveLe cadre réglementaire de l'UE 7 n'est pas un préambule administratif : c'est la première grille de lecture appliquée au dossier, et l'absence d'une seule des deux pièces exigées suffit à empêcher le candidat de se présenter, indépendamment de la qualité de son travail. Le correcteur attend que le candidat sache citer la règle, son texte source, son périmètre exact et sa sanction, et qu'il distingue ce que fixe le programme de ce que fixent l'arrêté de calendrier de la session et le rectorat gestionnaire.
15 p.Fiche
Choisir un sujet et formuler une problématique professionnelleLe choix du sujet et la formulation de la problématique concentrent le seul point de l'UE 7 qui soit à la fois éliminatoire sur la forme, puisque l'absence de demande d'agrément interdit la convocation, et déterminant sur le fond, puisque toute la démarche de recherche en découle. Le correcteur n'attend pas un thème bien choisi : il attend un sujet circonscrit, doublement adossé à une mission réellement exercée et à la formation théorique du DSCG, une question qui appelle une démonstration, et des sources dont la pertinence et la fiabilité sont justifiées une par une.
22 p.Fiche
Rédiger le mémoire professionnelLa partie 2.2 du programme est la seule dont le produit passe sous les yeux du jury avant même la soutenance : les 40 à 50 pages déposées valent preuve, et une bibliographie hors normes APA se voit dès la première page tournée. Le correcteur attend un document dont le fil conducteur se reconstitue à la seule lecture du sommaire, dont chaque tableau et chaque figure porte une information que le texte exploite réellement, et dont chaque emprunt est tracé par un système de citation unique appliqué sans exception.
20 p.Fiche
Plagiat, confidentialité et usage de l'intelligence artificielleLe programme de l'UE 7 érige en savoir évalué le respect de la réglementation anti-plagiat, la confidentialité des données et des résultats, et la réflexion éthique sur l'usage des outils d'intelligence artificielle : ce n'est pas une annexe morale au mémoire, c'est un contenu examinable, contrôlable en soutenance et sanctionnable. Le correcteur attend des qualifications juridiques exactes (fraude à un examen d'État, contrefaçon, secret professionnel, secret des affaires, données à caractère personnel), des critères opposables et la démonstration que le travail présenté est bien celui du candidat.
24 p.Fiche
La soutenance orale du mémoire professionnelLa soutenance est le seul moment où le candidat existe devant la commission, et l'article 11 de l'arrêté du 4 août 2025 lui accorde une heure au maximum face à deux examinateurs, un enseignant et un professionnel. Le correcteur n'attend pas un résumé du mémoire mais la preuve, en direct, que la problématique, la démarche et les résultats procèdent d'un travail personnel dont le candidat maîtrise chaque choix.